Aujourd’hui, Israël est une plaque tournante pour les opportunités internationales, en particulier pour les anglophones à la recherche d’un emploi ou d’une carrière. Il offre les ressources nécessaires pour réussir dans l’une des économies les plus robustes du monde, avec un taux d’emploi élevé parmi les États membres de l’OCDE.
L'emploi en Israël
- Recherche d'emploi
- 10 choses à savoir sur la recherche d'un emploi en Israël
- Job boards
- Travailler à distance
- Quels sont les droits des employés israéliens ?
- Impôt sur le revenu et tranches d'imposition
- Évaluation des certificats professionnels
- Évaluation des diplômes universitaires et collégiaux obtenus à l'étranger
- L'emploi pour les différents segments
- Créer sa propre entreprise
- Droits et prestations en matière d'emploi
- FAQ - Emploi en Israël
- Liens utiles sur l'emploi
Recherche d'emploi
Désireux de donner un coup de fouet à votre recherche d’emploi ? Voici quelques étapes essentielles pour vous aider à démarrer :
1 Curriculum vitae
Comme dans la plupart des pays occidentaux, un curriculum vitae bien rédigé est la première chose dont vous aurez besoin lorsque vous chercherez un emploi. En Israël, il est courant de fournir un CV en anglais ou en hébreu. Si vous n’en avez pas, il existe de nombreuses ressources en ligne pour vous aider à en créer un.
2 Entretien d'embauche
Une fois que vous aurez rédigé un CV en bonne et due forme, vous pourrez l’envoyer à divers employeurs potentiels, accompagné d’une lettre de motivation si on vous le demande. Si votre CV leur plaît, ils vous convoqueront peut-être à un entretien. Dans ce cas, vous pouvez vous référer à plusieurs ressources en ligne pour vous aider à vous préparer aux entretiens d’embauche si nécessaire. De nombreux employeurs potentiels peuvent vouloir mener un premier entretien téléphonique ou en ligne avant de vous convoquer. De bonnes ressources en ligne peuvent également vous aider à vous préparer et à réussir ces entretiens.
10 choses à savoir sur la recherche d'un emploi en Israël
- Il est recommandé d’ajouter une courte section « À PROPOS DE MOI » sous vos informations initiales, qui couvre vos compétences personnelles, plutôt que de simplement résumer vos réalisations. Si vous avez des difficultés à les exprimer par écrit, ne les mentionnez pas dans votre CV et abordez-les lors de l’entretien.
- Si vous postulez à un emploi dans le secteur public, vous devrez faire reconnaître votre diplôme en Israël. Le secteur privé, en revanche, n’exige pas la reconnaissance du diplôme.
- Contrairement à d’autres pays occidentaux, le code vestimentaire approprié pour les entretiens d’embauche en Israël est celui d’une tenue de ville décontractée – il n’est pas nécessaire de porter un costume et une cravate. Toutefois, si votre employeur potentiel n’est pas un Israélien de souche, il peut être judicieux de s’habiller en conséquence, compte tenu des conditions météorologiques. (Nous ne recommandons pas de porter un costume trois pièces au mois d’août à Tel Aviv).
- Donnez à l’avance une idée approximative de vos attentes en matière de salaire. Les employeurs israéliens demandent souvent à connaître ces attentes avant de révéler le montant qu’ils sont prêts à payer.
- Lorsque vous êtes à la recherche d’un emploi ou que vous souhaitez obtenir une augmentation, il est utile de savoir combien vos homologues israéliens sont payés. Pour en savoir plus , cliquez ici.
- Supposons que vous recherchiez un emploi dans le secteur de la haute technologie. Dans ce cas, votre niveau d’hébreu est moins important, car l’ensemble du secteur fonctionne principalement en anglais (le fait d’être de langue maternelle anglaise peut certainement constituer un avantage).
- Les employeurs israéliens apprécient le concept de« Rosh Gadol », qui se traduit par « grosse tête ». Il s’agit d’une personne qui va au-delà de l’appel du devoir et des exigences du travail – un penseur qui sort des sentiers battus.
- De nombreux emplois, généralement dans les secteurs technologiques, offrent aux employés un avantage unique appelé « Ten-Bis » ou « Cibus ». Il s’agit d’une carte prépayée pour la plupart des restaurants, des supermarchés et des chaînes pharmaceutiques. En obtenir une, c’est comme posséder un symbole de statut social.
- Lorsque vous vous présentez à un entretien, apportez de bonnes vibrations et une attitude positive. La plupart des employeurs potentiels engageront une petite conversation pour voir quel genre de personne vous êtes avant de s’intéresser à vos qualifications.
- Élargissez votre cercle social et nouez de nouvelles relations. En Israël, le travail en réseau a une grande valeur, et on ne sait jamais – le père du promeneur de chien de votre voisin pourrait bien être le PDG de l’entreprise pour laquelle vous souhaitez travailler.
Job Boards
La recherche d’un emploi en Israël est une étape clé de votre parcours d’alya. Les olim anglophones disposent d’une multitude de ressources conçues pour faciliter leur recherche d’emploi, qu’il s’agisse de sites web, de LinkedIn, de Facebook ou de groupes WhatsApp. Ces plateformes ne se contentent pas de répertorier les offres d’emploi, elles vous mettent également en contact avec des réseaux et des communautés en Israël, ce qui est particulièrement utile dans des secteurs tels que la haute technologie. Vous trouverez ci-dessous quelques ressources essentielles pour lancer votre recherche d’emploi en Israël :
Travailler à distance
Dans le sillage de la pandémie mondiale de COVID-19, un changement remarquable s’est produit dans la main-d’œuvre mondiale, transcendant les frontières géographiques. Autrefois rare, le télétravail est devenu la nouvelle norme, entraînant avec lui les employeurs locaux et internationaux. Les entreprises en Israël et dans le monde ont rapidement adopté une politique progressiste, accordant à leurs employés la possibilité de travailler à distance, même à temps partiel.
Cette tendance est particulièrement évidente dans le secteur dynamique de la haute technologie, mais pas exclusivement, où les entreprises adoptent le concept de modèle de travail hybride. Dans cette dynamique, les employés bénéficient du meilleur des deux mondes, partageant leur temps entre le travail à domicile et le bureau traditionnel. Le lieu de travail est devenu un écosystème virtuel dynamique, favorisant la collaboration et la coopération à l’échelle mondiale. Cette flexibilité a stimulé la productivité, nourri la créativité et amélioré la satisfaction générale au travail.
En Israël, où l’innovation et l’adaptabilité ont toujours été célébrées, la révolution du télétravail a ouvert des possibilités infinies, comme celle de déménager en Israël tout en travaillant à distance pour un employeur américain. La main-d’œuvre israélienne, férue de technologie, s’épanouit désormais dans un univers de créativité, que ce soit dans la sérénité d’un bureau à domicile ou dans l’effervescence d’un espace de coworking dynamique.
Quels sont les droits des employés israéliens ?
En tant que salarié en Israël, vous êtes protégé par la loi contre l’exploitation. Vous avez également droit à un large éventail d’avantages sociaux, tels que les congés annuels et les congés de maladie, le temps libre pendant la journée, le remboursement des trajets domicile-travail et le paiement des heures supplémentaires si vous faites des heures supplémentaires. Nous parlons également de l’indemnité de départ lorsque des circonstances particulières se présentent.
L'égalité des chances en matière d'emploi
En tant que démocratie, Israël croit en l’égalité des chances en matière d’emploi – à tel point que cela est même inscrit dans la loi. La loi sur l’égalité de l’emploi de 1988 garantit, entre autres, que les employeurs ne feront pas de discrimination à l’encontre des candidats à l’emploi sur la base des éléments suivants :
- Genre
- Orientation sexuelle
- Grossesse
- Statut parental
- L’âge
- Race, religion ou nationalité
- Pays d’origine
- Handicap physique (sauf si la description du poste l’exige)
- L’affiliation politique
- Service de réserve militaire
- Lieu de résidence
Il est important de souligner que le système israélien de tribunaux du travail est structuré de manière à offrir une forte protection aux employés, en donnant la priorité à leurs droits et à leurs intérêts par rapport à ceux de l’employeur. Fonctionnant de manière indépendante, le système garantit l’impartialité et l’équité dans la résolution des litiges liés au travail. Le tribunal est composé de juges expérimentés qui connaissent bien le droit du travail et la complexité des droits des employés et de la réglementation du travail. Ce cadre permet aux employés de faire valoir leurs griefs sur le lieu de travail, notamment en cas de licenciement abusif, de différends salariaux et de discrimination.
Légalité des contrats
Il est essentiel que vous et votre employeur signiez un contrat dans les 30 jours suivant le début du travail. Un contrat bien rédigé doit décrire clairement des aspects importants tels que les heures de travail, le salaire, les heures supplémentaires, les indemnités de maladie, les déductions d’assurance, l’indemnisation du chômage et les conditions d’emploi. Si vous ne parlez pas couramment l’hébreu, nous vous recommandons d’examiner le contrat avec un Israélien de naissance en qui vous avez confiance.
Un contrat mal rédigé peut avoir des conséquences inattendues pour l’employé. Bien que le gouvernement ait promulgué des lois pour protéger les avantages sociaux des employés, ces protections peuvent ne pas s’appliquer si un employé signe un contrat qui modifie les dispositions convenues en matière d’avantages sociaux. Il est essentiel de s’assurer que votre contrat est complet et qu’il respecte les exigences légales afin de protéger vos droits et vos avantages.
Assurance maladie
Les primes d’assurance maladie(Bituach Briut) en Israël sont déterminées en fonction des revenus d’une personne, qu’ils proviennent de son travail ou d’autres sources, ainsi que de son statut spécifique (salarié, travailleur indépendant, chômeur, étudiant, soldat, etc.) Les personnes sans aucun revenu doivent payer une prime d’assurance maladie mensuelle minimale de 112 NIS (à compter du 1er janvier 2023).
Pour les salariés, l’employeur déduit les primes d’assurance maladie de leur salaire de la manière suivante :
- Jusqu’à un revenu de 7 122 NIS (à compter du 1er janvier 2023), l’employeur déduit 3,1 % (à compter du 1er janvier 1995).
- Pour la partie restante du salaire, l’employeur retient 5 % (à partir du 1er janvier 2006).
Veuillez noter que les primes et les taux peuvent faire l’objet de modifications. Afin de vous tenir au courant des dernières informations, vérifiez auprès des autorités compétentes.
Jours de maladie
En Israël, les salariés accumulent généralement 1,5 jour de maladie(Yemei Machala) par mois, soit un total de 18 jours de maladie par an, à moins que leur contrat n’en dispose autrement. Les employés peuvent accumuler un maximum de 5 années de jours de maladie (90 jours). Si un employé travaille généralement pendant les week-ends et les jours fériés, ces jours feront également partie de ses congés de maladie. En outre, la loi israélienne autorise les employés à utiliser leurs jours de congé de maladie pour s’occuper d’un membre de leur famille malade. Toutefois, sauf indication contraire dans le contrat, les employés ne peuvent pas recevoir de compensation financière ou de remboursement pour les jours de maladie non utilisés.
Frais de voyage
Les employés qui ont besoin d’un moyen de transport pour se rendre quotidiennement au travail ont droit au remboursement de leurs frais de déplacement(Dmei Nesia) pour chaque jour de travail. Le remboursement est calculé sur la base d’un tarif de bus réduit ou du coût d’un abonnement mensuel régional ou national.
Les employeurs sont tenus de rembourser aux employés les frais de déplacement encourus lors de leurs trajets domicile-travail, à condition que ces derniers soient effectués par le biais des transports publics, qui sont subventionnés.
- Les salariés qui utilisent plus d’un bus pour se rendre sur leur lieu de travail ont droit à une indemnité de déplacement supplémentaire de la part de leur employeur. Cela s’applique s’ils se rendent à au moins 3 arrêts de bus avec le bus supplémentaire pour se rendre sur leur lieu de travail.
- Le remboursement des frais de voyage et le montant maximal actualisé par jour ouvrable sont déterminés par des mises à jour périodiques.
- Les frais de déplacement ne s’appliquent qu’aux jours où le salarié se rend sur son lieu de travail.
Plan d'épargne retraite
Les plans d’épargne-retraite israéliens agissent comme un coffre au trésor caché, vous permettant de mettre de côté une partie de vos revenus et de constituer un fonds confortable pour votre future retraite. Ces comptes utilisent les intérêts composés et les avantages fiscaux pour créer un chemin d’or vers votre retraite.
Chaque salarié adulte éligible en Israël (21 ans pour les hommes, 20 ans pour les femmes) a le droit, en vertu de la loi israélienne, de recevoir des prestations de retraite de la part de son employeur. Il peut s’agir d’un fonds de pension, d’une assurance « cadre » ou d’un fonds de prévoyance. Il est important de noter que ces prestations de retraite sont distinctes de toute indemnité de départ due à l’employé en cas de résiliation du contrat, sauf indication contraire dans le contrat de travail (comme les conventions collectives ou les contrats approuvés par le ministère du travail).
Conformément à cette réglementation, l’employeur doit verser chaque mois au moins 6 % du salaire de l’employé ou du salaire moyen (le montant le plus bas étant retenu) à l’assurance pension de l’employé. Cette contribution est considérée comme une partie de la rémunération du salarié et est réservée pour une future indemnité de licenciement. En outre, l’employé est tenu de verser 5 % du reste de son salaire à l’assurance pension.
En règle générale, les régimes de pension comportent plusieurs éléments, tels que l’épargne pour les futurs paiements de pension, l’assurance vie et l’assurance invalidité, ainsi que l’indemnité de départ.
Dans certaines limites, les salariés peuvent décider de l’affectation des primes et choisir parmi différents modèles d’affectation des actifs. Toutefois, il est important de noter que tous les régimes de pension n’offrent pas toutes les options ; il est donc essentiel de bien comprendre les détails de votre régime spécifique.
Les régimes de retraite les plus courants sont les suivants
- Bituach Menahalim – Comprend l’épargne, l’assurance-vie, l’assurance-invalidité et les indemnités de licenciement.
- Kupat Gemel – Il s’agit d’un plan d’épargne défiscalisé sans assurance.
- Keren Pensia – Semblable au« Bituach Menahalim« , mais avec un fonds d’épargne commun.
- Keren Hishtalmut – Un plan d’épargne fiscalement avantageux financé par l’employeur et l’employé. Les fonds sont bloqués pendant 6 ans et tout retrait effectué pendant cette période entraîne une pénalité fiscale.
Harcèlement sexuel
Israël prend très au sérieux la question du harcèlement sexuel(Hatrada Minit), convaincu que chacun mérite un environnement de travail sûr et respectueux. Par conséquent, le gouvernement a mis en œuvre une politique de tolérance zéro en matière de harcèlement sexuel. Cette politique reflète l’engagement d’Israël à promouvoir une culture du travail fondée sur le respect mutuel, la dignité et l’égalité pour tous.
Si une personne subit un préjudice mental ou physique en raison d’un harcèlement sur le lieu de travail, elle peut avoir droit à une indemnisation couvrant la perte de salaire, les frais médicaux liés à l’incident et les prestations d’invalidité.
Cessation d'emploi
Les employeurs sont légalement tenus de suivre des procédures spécifiques lorsqu’ils licencient un travailleur, notamment de le prévenir à l’avance et de lui verser une indemnité appropriée (sauf dans certains cas exceptionnels).
Pour garantir l’équité et la transparence, l’employeur doit
- émettre un avis convoquant l’employé à une audience(shimua), en lui laissant le temps de préparer son dossier
- Exposer les raisons de la convocation de l’audience et fournir des détails sur les plaintes déposées à l’encontre de l’employé.
- présenter leurs préoccupations ouvertement et équitablement, en examinant attentivement les réponses de l’employé avant de prendre une décision finale sur le licenciement
- Veillez à ce que l’audition soit menée par une personne autorisée, telle que le responsable direct, le service des ressources humaines ou un membre du personnel d’encadrement. L’employé a également la possibilité d’être accompagné d’un représentant ou d’un avocat.
- Rédiger le procès-verbal de l’audience et veiller à ce que la décision de licenciement soit fondée sur les arguments présentés par les deux parties.
- Accepter que, dans les cas où la décision de licenciement présente des lacunes importantes, un tribunal du travail puisse ordonner à l’employeur de rectifier la situation, soit en réintégrant le travailleur à son poste, soit en lui accordant une compensation financière pour licenciement injustifié
- fournir une notification écrite précisant la date de licenciement, si la décision de licencier l’employé est confirmée après l’audition
- donner un préavis d’au moins un mois à tout employé ayant au moins un an d’ancienneté
- Compenser l’employé avec un montant supplémentaire équivalent à son salaire normal lorsqu’il n’a pas fourni de préavis suffisant.
- Confronter l’employé à la documentation relative au début et à la fin de la relation de travail au moment du licenciement. Si l’employeur ne le fait pas dans les 14 jours suivant le licenciement ou dans les 7 jours suivant la demande écrite de l’employé, il s’expose à des amendes.
- Respecter la loi sur les indemnités de licenciement et verser à un employé qui a travaillé pour un seul employeur ou sur le même lieu de travail pendant au moins un an, une indemnité de licenciement en cas de cessation d’emploi. Le taux de l’indemnité de départ est d’un mois de salaire pour chaque année de travail.
- Accorder à l’employé une indemnité de licenciement plus élevée, si le contrat de travail le prévoit.
- Calculer l’indemnité de licenciement à partir du jour où les relations entre l’employeur et le salarié prennent fin.
- Respecter l’article 9 (a) de la loi de 1963 sur les indemnités de licenciement, qui stipule qu’un employé sous contrat à durée déterminée sera considéré comme licencié si le contrat expire et n’est pas renouvelé.
Impôt sur le revenu et tranches d'imposition
En Israël, les autorités utilisent un système de tranches d’imposition(Mas Hachnasa) pour déterminer le montant de l’impôt à payer en fonction du revenu. Moins vous gagnez, plus votre tranche est basse, et vice versa. Que votre revenu soit faible ou élevé, explorons ces tranches d’imposition et améliorons votre compréhension des impôts locaux.
Voici ce qu’il faut savoir sur l’impôt sur le revenu et les tranches d’imposition (à partir du 1er janvier 2023) :
- Les personnes dont le revenu mensuel est inférieur ou égal à 6 790 NIS ou dont le revenu annuel est inférieur ou égal à 81 480 NIS sont imposées à un taux de 10 %.
- Pour ceux qui gagnent entre 6 791 et 9 730 NIS par mois ou entre 81 481 et 116 760 NIS par an, le taux d’imposition est de 14 %.
- De même, les personnes dont le revenu mensuel est compris entre 9 731 et 15 620 NIS ou dont le revenu annuel est compris entre 116 761 et 187 440 NIS sont imposées à un taux de 20 %.
- Au fur et à mesure que le revenu augmente, les taux d’imposition passent progressivement à 31 % pour un revenu mensuel compris entre 15 621 et 21 710 NIS, et à 35 % pour un revenu compris entre 21 711 et 45 180 NIS.
- Le taux d’imposition le plus élevé, 47 %, s’applique aux personnes gagnant 45 181 NIS et plus par mois, ou 542 161 NIS et plus par an.
Si vous êtes un Oleh, outre le cadre de prestations mis en place pour vous soutenir en tant qu’employé, il existe un élément clé dans le programme structuré d’allègement de l’impôt sur le revenu conçu spécifiquement pour les Olim afin de faciliter une transition financière plus aisée au cours des premières années cruciales de votre installation.
Cet allègement se traduit par un système de points de crédit, que vous commencez à accumuler à partir de la date de votre alya, sur une période de 54 mois. Ces points de crédit sont conçus pour alléger votre charge fiscale, en vous offrant un allègement progressif qui correspond à votre période d’adaptation à la vie en Israël.
Voici comment ces prestations sont réparties dans le temps :
- 12 premiers mois après l’alya en Israël – Recevoir 1/12 points de crédit pour chaque mois
- 18 mois suivants (mois 13-30) – Recevoir 1/4 de points de crédit pour chaque mois
- 12 mois suivants (mois 31-42) – Recevoir 1/6 points de crédit pour chaque mois
- 12 mois suivants (mois 43-54) – Recevoir 1/12 points de crédit pour chaque mois
Pour demander cette prestation, il faut remplir les sections appropriées du formulaire 101, qui est généralement rempli au début de l’emploi et chaque année au début de l’année.
Évaluation des certificats professionnels
Si vous êtes médecin, dentiste, pharmacien, infirmier, vétérinaire, avocat ou comptable et que vous aspirez à faire votre alya et que vous souhaitez obtenir une licence en Israël, il est temps de vous préparer à l’examen d’autorisation d’exercer. Le ministère de l’alya et de l’intégration et les ministères concernés sont là pour vous aider à obtenir une licence israélienne dans votre domaine d’expertise en organisant et en finançant des cours préparatoires pour les nouveaux Olim éligibles exerçant ces professions.
Médecins
Le ministère de la santé organise deux cours préparatoires annuels à l’intention des médecins qui souhaitent obtenir une licence du ministère de la santé. Chaque cours dure 6 mois et comprend des cours de terminologie médicale et des études professionnelles dans le domaine de la médecine. Les cours se déroulent dans l’un des hôpitaux du pays et les participants passent un examen interne à la fin du cours. Ceux qui obtiennent une note de 70 ou plus ont droit à une prime de 10 % ajoutée à leur note d’examen gouvernemental. Le cours est financé par le département de l’emploi du ministère de l’alya et de l’intégration. Les participants éligibles reçoivent une aide pour les frais de subsistance et de transport, conformément aux règlements du ministère. L’autorisation d’exercer relève de la responsabilité du ministère de la santé. De plus amples informations sont disponibles sur le site web du ministère de la santé, en particulier sur le site de la division des licences professionnelles. En outre, les détails concernant l’éligibilité à un temps d’examen supplémentaire peuvent être trouvés sur le site de l’Association médicale israélienne.
Une nouvelle réforme appelée Voie verte rationalise le processus de reconnaissance des médecins spécialistes qui font leur Aliyah depuis les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et l’Afrique du Sud. Grâce à cette voie, les médecins éligibles peuvent voir leur spécialisation médicale reconnue rapidement sans passer par une période d’adaptation, ce qui permet une intégration plus rapide dans le système de santé et la main-d’œuvre israéliens. Les médecins déjà engagés dans le processus peuvent également en bénéficier : ceux qui ont reçu l’instruction d’effectuer un stage d’adaptation mais qui n’ont pas encore commencé recevront une lettre actualisée annulant l’exigence s’ils remplissent les critères, tandis que ceux qui sont en train d’effectuer le stage doivent fournir une confirmation de l’employeur au Conseil scientifique. Il est conseillé aux médecins de contacter le Conseil scientifique de l’Association médicale israélienne pour vérifier leur éligibilité et recevoir des conseils. Pour plus d’informations, contactez le centre d’information du ministère de l’alya et de l’intégration au *2994.
Dentistes
Les professionnels dentaires qui sont tenus par le ministère de la santé de passer un examen gouvernemental pour obtenir une licence, recevront un bon. Ce bon permet d’assister à l’un des deux cours de préparation aux examens d’autorisation d’exercer organisés par le ministère de l’alya et de l’intégration – théorique ou pratique – selon le choix du candidat. Les cours de préparation à l’autorisation d’exercer la profession de dentiste se déroulent dans l’une des institutions reconnues par le ministère de la santé, dont la liste figure ci-dessous :
- École de médecine dentaire, Université de Tel-Aviv
- Faculté de médecine dentaire, Hadassah Ein Kerem à Jérusalem
- Institut de formation continue, Haïfa
- Collège des sciences de la santé et du comportement, Ramat Gan
Veuillez noter que la valeur des bons ne dépasse pas 7 000 NIS et ne représente pas plus de 80 % de la valeur du cours.
Les candidats potentiels qui souhaitent bénéficier d’une aide doivent contacter un conseiller en admission du ministère de l’alya et de l’intégration de leur région pour vérifier s’ils ont droit au bon. Ils peuvent également soumettre une demande en ligne.
Pour plus d’informations, visitez le site Web du ministère de la santé et consultez la section « Department of Professional Licensing » (Département des licences professionnelles) sous « Medical Professions » (Professions médicales).
Pharmaciens
Le ministère de la santé propose deux fois par an des cours de préparation aux examens d’autorisation d’exercer du gouvernement, qui couvrent des sujets professionnels et pertinents pour les pharmaciens. Le ministère de la santé administre ces examens et est responsable de l’octroi des licences. Les participants éligibles reçoivent une aide financière pour les frais de séjour et de déplacement, conformément aux directives du ministère. Les cours durent 6 mois et comprennent un examen interne. Les participants qui obtiennent une note de 70 ou plus reçoivent une note bonus ajoutée à leur score total.
Pour plus d’informations, visitez le site web du ministère et consultez la rubrique « Department of Professional Licensing » (département des licences professionnelles) sous « Medical Professions » (professions médicales).
Infirmières
Le ministère de la santé, en collaboration avec l’administration des soins infirmiers, propose des cours préparatoires pour les infirmières accréditées. L’ouverture des cours est subordonnée à un nombre minimum de participants. Pendant les cours, les participants ont droit à une aide pour les frais de subsistance et de transport, conformément aux règlements établis par le ministère.
Étapes du programme de soins infirmiers :
- Avant de faire leur alya en Israël, les personnes peuvent déposer une demande de reconnaissance du statut professionnel d’infirmier. Pour ce faire, il faut fournir les documents requis à l’administration des soins infirmiers, comme indiqué sur son site web, disponible en six langues.
- Les diplômés admissibles des programmes d’études en soins infirmiers à l’étranger doivent suivre le Knowledge Complementation Program pour devenir infirmier diplômé en Israël. Ce programme est axé sur les questions professionnelles spécifiques à Israël. La réussite de ce programme est une condition préalable à l’obtention de l’admissibilité à l’examen gouvernemental d’infirmière diplômée. Cette exigence peut être remplie de plusieurs manières, notamment en suivant un cours en ligne ou en passant un examen.
Vétérinaires
Le ministère de l’agriculture organise chaque année un cours préparatoire à l’examen d’agrément des vétérinaires. La date de l’examen est fixée par le ministère de l’agriculture, l’entité responsable de l’octroi des licences. Conformément à la réglementation du ministère, les participants qui peuvent bénéficier d’une aide financière reçoivent également une aide pour les frais de subsistance et de transport. L’ouverture du cours dépend du nombre de participants inscrits. Il se déroule à l’école de médecine et de médecine vétérinaire de la faculté d’agriculture de Rehovot. Il couvre la terminologie médicale et les études professionnelles dans le domaine de la médecine vétérinaire.
Le cours dure 6 mois et les participants passent un examen interne à la fin du cours. Les participants qui obtiennent une note égale ou supérieure à 70 reçoivent une prime de 10 points, qui s’ajoute à leur note totale à l’examen du ministère de l’agriculture.
Haute technologie
Si vous travaillez dans le secteur des hautes technologies, l’Autorité israélienne pour l’innovation est là pour vous aider. Elle propose diverses ressources précieuses et des possibilités de financement conçues pour répondre aux besoins dynamiques de l’innovation, tant au niveau local que mondial. Il s’agit notamment de soutenir les entrepreneurs en phase de démarrage, les entreprises établies à la recherche de nouveaux produits ou procédés de fabrication, ainsi que les établissements universitaires qui cherchent à commercialiser leurs idées.
Avocats
Les avocats et les praticiens du droit en Israël, y compris ceux qui possèdent une licence étrangère, doivent passer avec succès des examens juridiques d’État. Le ministère de l’alya et de l’intégration propose deux fois par an des cours préparatoires à ces examens, comprenant des cours secondaires dans diverses professions juridiques. Le premier cours est gratuit, mais les participants doivent prendre en charge les frais du deuxième cours du cycle d’études.
Les cours ont lieu le soir et les participants éligibles bénéficient d’une aide pour leurs frais de déplacement, conformément aux règlements du ministère. Le cours a lieu dans la région de Tel Aviv et dépend du nombre de participants.
L’autorisation d’exercer la profession d’avocat relève de la responsabilité de l’Association du barreau israélien. Pour plus d’informations, visitez le site web de l’Ordre des avocats ci-dessous.
Comptables
Les nouveaux Olim qui souhaitent continuer à travailler comme comptables doivent passer les examens de l’Institut des experts-comptables certifiés en Israël. Ces examens portent sur le droit commercial, le droit des sociétés, l’impôt sur le revenu et la TVA.
Le ministère de l’alya et de l’intégration propose des cours de préparation à ces examens.
Les cours ont lieu à Tel-Aviv et leur ouverture est subordonnée au nombre de participants.
Les cours ont lieu le soir et les participants bénéficient d’une aide au transport conformément à la réglementation du ministère.
La certification est sous la responsabilité de l’Institut des experts-comptables.
Pour plus d’informations, visitez le site web ci-dessous.
Enseignants
Le transfert de vos diplômes d’enseignement en Israël peut se faire de l’une des quatre manières suivantes :
- Contactez les conseillers de votre district – Ils sont votre principale ressource pour toute demande ou question. La première rencontre avec un conseiller de district comprendra un entretien personnel afin de recueillir des informations et de les saisir dans la base de données du ministère de l’éducation. En outre, vous recevrez des conseils complets concernant le processus d’absorption des enseignants immigrés.
- Reconnaissance des diplômes étrangers – Les diplômes universitaires seront reconnus sur présentation des documents originaux ou de copies certifiées conformes, accompagnés de traductions en hébreu. Un notaire israélien doit authentifier ces traductions. Si nécessaire, une aide gratuite à la traduction peut être obtenue auprès du ministère de l’alya et de l’intégration.
- Une année de stage réussie – Il peut s’agir d’une condition préalable à l’obtention de l’autorisation d’enseigner. Si vous disposez d’un diplôme reconnu à votre arrivée en Israël, vous pourrez peut-être commencer à enseigner directement dans le système éducatif.
- Promotion professionnelle – La délivrance d’une autorisation d’enseigner est subordonnée au respect des critères suivants :
- Être titulaire d’un diplôme universitaire reconnu
- Posséder un diplôme d’enseignement reconnu
- Réussir les différentes exigences d’un stage d’un an
Évaluation des diplômes universitaires et collégiaux obtenus à l'étranger
Un diplôme universitaire dépasse toutes les frontières
Si vous êtes titulaire d’un diplôme délivré par un établissement universitaire étranger, vous vous demandez peut-être si le Conseil de l’enseignement supérieur israélien reconnaît l’établissement dans lequel vous avez obtenu votre diplôme. Il est toutefois important de noter que les établissements universitaires étrangers ayant des antennes en Israël ne sont pas considérés comme des établissements universitaires israéliens selon les règlements du Conseil de l’enseignement supérieur. Les diplômes délivrés par ces succursales sont des diplômes universitaires délivrés par l’établissement d’origine à l’étranger et ne sont pas reconnus automatiquement comme des diplômes universitaires israéliens, à moins qu’ils ne répondent à des critères spécifiques.
Comment et où soumettre les diplômes pour évaluation
Pour les évaluations de diplômes étrangers ou d’équivalences, vous devez envoyer un courriel à [email protected], en joignant tous les documents requis dans un seul fichier PDF attaché au message.
Lorsque vous soumettez une demande, le système identifie automatiquement les documents nécessaires en fonction des informations sur le diplôme que vous avez fournies. Le portail comprend également des informations utiles en hébreu, anglais, français, russe, arabe et amharique.
Bien que le nouveau système soit le moyen préféré pour soumettre les demandes, une option temporaire de service postal est disponible en cas de besoin. Si vous devez vous rendre en personne dans les bureaux de la division, vous trouverez à l’entrée du bâtiment une boîte de dépôt où vous pourrez déposer vos documents.
L'emploi pour les différents segments
Emploi pour les soldats libérés
Lancer une carrière après le service militaire
Félicitations pour la fin de votre service militaire en Israël. Alors que vous vous lancez dans la recherche d’un emploi, vous vous rendrez compte qu’une multitude de ressources et d’opportunités s’offrent à vous en tant que soldat fraîchement libéré. Les compétences inestimables que vous avez acquises au cours de votre service militaire et votre maîtrise de l’hébreu seront sans aucun doute de solides atouts lorsque vous commencerez à explorer les diverses options qui s’offrent à vous au sein de la main-d’œuvre israélienne.
Les expériences et la formation que vous avez acquises au cours de votre service ont aiguisé les aptitudes uniques recherchées par les employeurs dans divers secteurs d’activité. Qu’il s’agisse de leadership, de résolution de problèmes, de travail en équipe ou d’adaptabilité, votre passage dans l’armée vous a permis d’exceller sur le marché du travail civil. Profitez de ces atouts et laissez-les vous guider tout au long de votre nouvelle carrière.
Dans le paysage dynamique de l’emploi en Israël, vous découvrirez de nombreuses opportunités qui correspondent à vos intérêts et à vos compétences. Des start-ups aux entreprises bien établies, le pays offre un écosystème dynamique qui encourage l’innovation et accueille de nouvelles perspectives. En tant que soldat nouvellement démobilisé, vous apporterez un point de vue différent, qui témoignera de votre résilience et de votre détermination, des qualités très appréciées dans le monde professionnel.
En outre, le marché du travail israélien offre des conseils aux soldats en transition comme vous. Des salons de l’emploi spécialisés aux services d’orientation professionnelle sur mesure, ces ressources vous aident à trouver l’emploi qui correspond à vos aspirations et à votre parcours. Parmi ces ressources, on trouve le« travail préféré« (Avoda Muadefet) – plusieurs emplois en demande pour lesquels les soldats démobilisés peuvent postuler afin de recevoir des primes supplémentaires en plus de leur salaire. Ces emplois peuvent aller de l’agriculture au travail dans un hôtel ou une station-service. Pour en savoir plus sur les droits et les avantages des soldats en transition , cliquez ici.
N’oubliez pas qu’en entamant ce nouveau chapitre de votre vie, il ne s’agit pas seulement de décrocher un emploi, mais de trouver une carrière épanouissante qui corresponde à vos passions et à vos valeurs. Prenez le temps d’explorer différents secteurs d’activité et différentes opportunités, en vous adressant à des mentors et à d’autres professionnels pour recueillir des informations et des points de vue. Embrassez chaque étape de votre parcours, en reconnaissant que votre engagement et vos efforts pendant votre service militaire ont jeté des bases solides pour réussir dans la vie civile.
Emploi pour les étudiants
Jongler entre études et travail ?
Vous envisagez de gérer un emploi parallèlement à vos études ? Ou bien vous avez récemment obtenu votre diplôme et vous êtes maintenant à la recherche de votre premier emploi dans le monde réel ? Concilier travail et études peut être un véritable défi, mais c’est une aventure qui vaut la peine d’être poursuivie.
Pour de nombreux étudiants israéliens, c’est la réalité. Souvent, leurs parents ne peuvent pas les aider financièrement. Par conséquent, en embrassant l’art de la gestion du temps, vous pouvez découvrir des opportunités de croissance personnelle et acquérir de nouvelles expériences tout en naviguant dans les domaines académiques et professionnels.
Ce voyage repoussera vos limites et vous ouvrira les portes d’un avenir plus radieux. Alors, si vous êtes prêt, embarquons ensemble sur ce chemin et tirons-en le meilleur parti.
Chaque établissement d’enseignement supérieur dispose de son propre site interne d’offres d’emploi pour les étudiants, où sont répertoriées diverses opportunités.
Emploi pour les plus de 50 ans
L’âge n’est qu’un nombre car vos talents sont intemporels
Obtenir un emploi après 50 ans peut constituer un défi de taille. Les employeurs hésitent souvent à évaluer les candidats plus âgés, même s’ils possèdent toutes les qualifications nécessaires. Par conséquent, les demandeurs d’emploi d’âge mûr peuvent rencontrer des difficultés lorsqu’ils tentent de s’intégrer au marché du travail israélien. Cependant, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Nous sommes là pour vous guider tout au long de ce parcours et mettre en évidence la valeur substantielle de vos compétences et de votre expérience. N’oubliez pas que l’âge n’est qu’un chiffre et que vos précieux talents sont intemporels.
Israël offre d’excellentes ressources aux personnes de plus de 50 ans à la recherche d’un emploi, comme « Veterans at Work » (Vatikim B’ Avoda), un programme qui promeut le changement social sur le marché du travail, en garantissant l’égalité des chances pour les citoyens expérimentés.
Il offre des conseils personnalisés en matière de placement, en mettant les personnes en contact avec des postes qui correspondent à leur formation, à leur expérience et à leurs compétences personnelles. Les vétérans bénéficient d’ateliers et de séances de formation gratuits qui leur permettent d’acquérir les compétences et les connaissances nécessaires pour réussir dans le monde du travail. Ils peuvent accéder à un site web dédié à la recherche d’emploi et bénéficier d’une aide à la création de CV professionnels mettant en valeur leur expérience et leurs compétences.
Créer sa propre entreprise
Devenir un entrepreneur israélien
Vous rêvez de créer votre propre entreprise en Israël ? Préparez-vous à vivre une aventure exaltante. S’écarter de la voie conventionnelle des employés peut sembler une sortie de votre zone de confort, mais cela ouvre un champ de perspectives passionnantes. En tant qu’entrepreneur, vous aurez la liberté de créer votre propre avenir, de créer quelque chose d’unique, et la satisfaction de voir vos idées prendre vie. Si vous êtes prêt à vous lancer dans cette aventure passionnante, attachez votre ceinture pour un voyage rempli de défis, de croissance et, espérons-le, du goût sucré de la réussite.
Avant de franchir le pas et de devenir un entrepreneur indépendant(Atzmai) en Israël, il est essentiel d’obtenir une orientation et des conseils professionnels solides de la part d’experts juridiques et comptables, car le paysage commercial israélien diffère de celui des États-Unis ou du Canada, tant sur le plan juridique que culturel. Par conséquent, si vous êtes un Américain ou un Canadien à la recherche d’un comptable fiable en Israël, consultez la liste des comptables de l’AACI. Veillez à ouvrir un dossier(Tik) auprès de l’administration fiscale(Mas Hachnasa) et de l’Institut national d’assurance(Bituach Leumi).
Notez qu’il est également fortement recommandé de faire appel à la sagesse de personnes expérimentées dans votre secteur et de recueillir autant d’informations que possible sur le marché avant de vous lancer dans votre propre entreprise.
MATI - Aide aux entrepreneurs
Plusieurs organisations israéliennes fournissent des services subventionnés aux petites entreprises, notamment des conseils de A à Z sur l’ouverture et la gestion de leur entreprise. L’une des principales entités dans ce domaine est le MATI.
Le MATI est là pour vous soutenir et vous donner les moyens de votre passionnante aventure entrepreneuriale. L’organisation offre divers services adaptés aux personnes qui démarrent une nouvelle petite entreprise. Si vous envisagez de vous lancer dans une telle aventure, nous vous conseillons vivement de prendre contact avec votre bureau local du MATI. Les services destinés aux nouveaux Olim (ceux qui sont en Israël depuis moins de 10 ans) sont gratuits et soutenus par le ministère de l’alya et de l’intégration. Voici quelques-uns des services inestimables offerts :
- Des conseils personnalisés pour vous aider à franchir les premières étapes de la création d’une entreprise, telles que l’élaboration d’un plan d’affaires bien structuré.
- Cours sur la création, la gestion et le financement d’une entreprise en Israël. Ces cours sont principalement dispensés en hébreu, tandis que les cours en anglais sont largement subventionnés, ce qui les rend accessibles à tous.
Si vous avez besoin d’aide pour obtenir des prêts commerciaux ou si vous êtes à la recherche d’un mentorat professionnel, MATI est là pour vous aider. Son programme de mentorat vous met en contact avec des experts chevronnés qui ont une connaissance approfondie du marché israélien et vous proposent un programme de mentorat personnalisé et approfondi. Les nouveaux Olim peuvent bénéficier jusqu’à 20 heures de mentorat commercial gratuit de la part d’un coach commercial reconnu, généreusement sponsorisé par le ministère de l’Alya et de l’Intégration(Mirsad Haklita).
Droits et prestations en matière d'emploi
Impôts en Israël
Droits à l’impôt sur le revenu pour les nouveaux Olim
Naturellement, lorsque l’on parle d’emploi, il faut aussi parler d’impôts. Si le sujet porte sur les avantages fiscaux dont vous pouvez bénéficier en tant que nouvel Oleh, il pourrait vous être utile.
En Israël, le système d’imposition est basé sur le concept de revenu mondial pour les résidents et uniquement sur les revenus provenant d’Israël pour les non-résidents. Cela inclut différents types de revenus, tels que les revenus du travail, les activités commerciales et les revenus passifs provenant de sources telles que les dépôts bancaires, l’épargne ou les revenus locatifs d’appartements et de maisons.
En Israël, les particuliers peuvent déclarer leurs impôts en tant qu’entité unique s’ils ne sont pas mariés ou en tant qu’entité conjointe s’ils sont mariés. L’année fiscale individuelle correspond à l’année civile. En règle générale, la date limite de dépôt des déclarations de revenus est le 30 avril de l’année suivante. Néanmoins, si un comptable certifié par Israël représente une personne, celle-ci peut bénéficier d’un délai supplémentaire pour soumettre sa déclaration d’impôts.
Coordination fiscale – Israel Tax Authority
Les États-Unis et Israël ont conclu une convention fiscale afin d’éviter la double imposition. Cette convention est particulièrement avantageuse pour les personnes ayant la double nationalité, car elle leur permet de ne pas avoir à payer d’impôts sur leurs revenus israéliens ni d’impôts américains.
Pour en savoir plus sur la coordination fiscale en Israël , cliquez ici.
Paquets d’avantages fiscaux
L’aliyah présente de nombreux avantages. Par exemple, en tant qu’Oleh, vous avez droit à des incitations fiscales spéciales dont ne bénéficient pas les autres citoyens israéliens.
Vous pouvez vérifier votre éligibilité ici.
Subventions fiscales
En Israël, l’Institut national d’assurance (NII – Bituach Leumi) fournit une sorte de filet de sécurité aux Olim confrontés à des difficultés financières sous la forme d’une « prestation de soutien au revenu ». Il s’agit d’une subvention mensuelle qui commence le mois où la demande est déposée. Pour en savoir plus sur les aides fiscales , cliquez ici.
Calculateur d’impôts en ligne
En Israël, comme dans de nombreux autres pays, le montant que vous recevez avant et après impôt varie. Consultez ce lien pour calculer votre salaire et déterminer le montant que vous recevrez après impôts.
Droits à l'emploi pour les Olim
Bienvenue au pays des opportunités. Israël accueille chaleureusement ses nouveaux Olim et leur offre un large éventail de programmes de travail et de formation en cours d’emploi pour les aider à réussir leur parcours professionnel. En tant que nouvel arrivant, vous serez impressionné par le large éventail de possibilités conçues pour vous aider à vous intégrer au marché du travail israélien. Que vous souhaitiez améliorer vos compétences, explorer une nouvelle profession ou progresser dans votre carrière actuelle, Israël est là pour vous aider. Préparez-vous donc à saisir les perspectives passionnantes qui s’offrent à vous, et embarquons-nous ensemble dans cette aventure pour faire de vos rêves une réalité.
Voucher Program
La division de l’emploi du ministère de l’alya et de l’intégration soutient les nouveaux Olim en leur offrant une aide pour couvrir le coût de leur formation professionnelle. Le programme de bons d’études a pour but d’améliorer les options offertes aux candidats éligibles pour un meilleur placement, de favoriser la formation professionnelle et d’assurer l’intégration harmonieuse des personnes qualifiées sur le marché du travail.
Consultez la liste des cours offerts par le programme ici.
Allocations de chômage
Les allocations de chômage servent de filet de sécurité et offrent un certain soulagement en cas de difficultés inattendues. Que vous soyez en train de changer d’emploi ou que vous preniez une pause pour explorer vos centres d’intérêt, ces prestations sont un compagnon fiable qui vous aide à naviguer sur un marché du travail en constante évolution.
En tant qu’Oleh, vous pouvez avoir droit au chômage avant même d’avoir trouvé un emploi. En effet, après les six premiers mois, lorsque les paiements de l’alya et du Sal Klita prennent fin, vous pouvez prétendre à une aide financière du ministère de l’alya et de l’intégration(Misrad Haklita). Cette aide est connue sous le nom de Dmei Kiyum ou Havtachat Hachnasa, qui se traduit approximativement par « aide au revenu ».
Les Olim peuvent recevoir le Dmei Kiyum s’ils répondent aux critères suivants :
- Ils ne reçoivent plus les paiements de Sal Klitah.
- Ils sont au chômage ou ne perçoivent qu’un revenu mensuel minime.
- Olah Hadasha, Ezrachit Olah, ou Ktina Chozeret qui ont accouché au cours de leur première année d’Aliyah peuvent recevoir Dmei Kiyum soit à partir de leur 7ème mois depuis l’Aliyah, soit à partir de la naissance (selon ce qui arrive en dernier) jusqu’à leur 12ème mois après l’Aliyah.
Veuillez noter que le Dmei Kiyum n’est disponible que pendant la première année de votre alya. Si vous restez sans emploi pendant 12 mois après votre alya ou si vous gagnez moins que le salaire minimum, vous pouvez bénéficier d’une aide au revenu(Havtachat Hachnasa) de la part du Bituach Leumi, comme tout autre citoyen israélien éligible.
Il est important de noter que cette prestation n’est pas versée rétroactivement. Par exemple, si vous faites une demande de Dmei Kiyum au cours du 9e mois suivant l’alya, vous ne recevrez des paiements que du 9e au 12e mois.
Les montants de l’allocation mensuelle de Dmei Kiyum varient en fonction de divers facteurs démographiques. Pour plus d’informations, consultez le calculateur d’éligibilité.